300SkullsAndCounting & Jenny Sparks
THIS IS SPA TOWN!

Sortie le 24.09.2026
XL Recordings
  • 01. 100 Legal Intro ()
  • 02. Kill You in the Bace ()
  • 03. The Ballad of St Nick’s Park ()
  • 04. I Have the Pineapple ()
  • 05. Ribeye 1 ()
  • 06. Turned Out to Be A Cannon ()
  • 07. Can of K ()
  • 08. Ribeye 2 ()
  • 09. Are Mum’s ()

Plus tôt ce mois-ci, 300SkullsAndCounting  et Jenny Sparks annonçaient leur signature chez XL Recordings avec le single “The Ballad of St Nick’s Park”, accompagné de son clip (« Du screamo absurde mêlé à de la bassline house, du rap braillard et des cris de mouettes » – The Guardian).

Aujourd’hui, jeudi 24 septembre, l’improbable duo revient en créant la surprise avec la sortie numérique de son premier album, ‘THIS IS SPA TOWN!’, chez XL Recordings. Au fil de neuf titres, les vocaux screamo, les racines 8-bit et les mélodies baroques jouées sur des claviers-jouets de 300SkullsAndCounting se heurtent aux productions bondissantes de Jenny Sparks, portées par des lignes de basse irrésistibles, pour donner naissance à un son contagieux, quelque part entre une rave, un pogo et Internet.

Les deux artistes se sont rencontrés par hasard dans un salon à Stratford, à Londres. Tandis que 300Skulls enchaînait les figures de fingerboard et que Jenny faisait valser un luminaire au plafond, leur amitié s’est véritablement scellée autour de l’idée de travailler ensemble sur un remix bassline du morceau ’Eagle vs. Sheagle’ de 300Skulls. C’est ainsi que l’album a commencé à prendre forme. Pendant les huit mois suivants, 300Skulls a fait le trajet du Warwickshire à Londres presque chaque week-end, apportant avec lui paroles, mélodies et idées inspirées par son retour brutal chez ses parents. La semaine, pendant que 300Skulls travaillait dans un établissement d’enseignement local, Jenny restait vissé à une chaise de bureau pivotante dans son studio de fortune installé au fond du jardin, perfectionnant sa maîtrise des basses fréquences et infligeant des dégâts irréparables à ses oreilles et à ses gencives (addiction aux Mega Sourz oblige).

Plutôt qu’une association traditionnelle entre chanteur et producteur, il s’agit ici d’une véritable rencontre entre les sensibilités instrumentales, mélodiques et d’écriture des deux artistes. Ce jeu d’attraction et de confrontation est au cœur du son de l’album : aucun des deux ne vient simplement se greffer sur la production de l’autre, leurs univers se mêlent et se fondent véritablement l’un dans l’autre. Des déclarations à leurs crushs et figures locales aux récits d’observations supposées d’OVNI, les morceaux explorent toute une série de thèmes communs, nourris par l’enfance et l’adolescence que chacun a passées dans sa propre ville thermale, ou dans les environs.

Ancré dans la scène emo DIY britannique, et étroitement lié à la scène new-yorkaise gravitant autour de la « Sex Emo », 300SkullsAndCounting mêle screamo, breakcore et chiptune à des touches de hip-hop insolent et d’electroclash. À cette identité sonore répond une performance scénique viscérale et en perpétuelle évolution, dont le seul élément immuable reste un micro de karaoké rose.

Jenny Sparks est un producteur de bassline londonien qui, depuis six ans, façonne son son dans une succession de studios DIY pour le moins atypiques : une ancienne cabine de test auditif dans un hôpital, un local One Stop Shop à Bethnal Green en face d’un Tesco, ou encore une cabane au fond du jardin d’une ancienne maison de retraite à Stratford. Ludiques, imprévisibles et pensées pour faire bouger, ses productions puisent dans les rythmes élastiques et la puissance des basses fréquences propres à la bassline, tout en s’aventurant sans cesse vers des territoires plus étranges.